La nature au fil des saisons - JUILLET 2015

  - Salicaire commune (Lytrum salicarium)    
 
- L’épilobe hirsute (Epilobium hirsutum)    
    - Hespérie de la houque ou Bande noire    
    - Hélophile suspendu (Helophilus pendulus)    
    - Le syrphe bâton (Episyrphus balteatus)    
         
 
La nature au fil des saisons      
           
             
      Salicaire commune (Lytrum salicarium)
      Famille : Lythracées
       
   
Proche de l’épilobe hirsute, elle est vivace, hydrophile et à fleurs roses comme elle. Elle s’en différencie par les fleurs plus petites (1 à 1,5 cm) à 5 pétales et non quatre, disposées en épis. Les feuilles sont disposées par trois autour de la tige (verticillées) dans la partie inférieure, puis par deux. La tige est de section carrée et striée.
La couleur vive des fleurs fait qu’au simple passage en voiture, on la repère (dans les fossés de la rue d’Avelette par exemple). La plante pousse autour des mares, marais, le long des cours d’eau ou encore aux abords des roselières. Toujours en bouquets elle se présente en massifs colorés du plus bel effet !
 
     
             
 
 
         
 
 
 
 
 
             
       
 
      L’épilobe hirsute (Epilobium hirsutum)      
      Famille : Onagracées      
             
   
Vous trouverez cette grande plante partout où il y a de l’humidité : dans les fossés, le long du canal. La floraison va de juin à septembre. Les fleurs d’un rose profond ont une taille de 1,5 à 2,5 cm et 4 pétales. A cette époque ont peut observer les gousses contenant les fruits ; elles sont rouges et vertes à quatre segments allongés. Les feuilles sont opposées et embrassantes pour les supérieures.
La plante et vivace et on la retrouve d’année en année aux mêmes endroits.
Espèce proche : l’épilobe en épi non présente dans le village, mais visible dans le secteur, à Olhain par exemple, le long des lisières.
 
     
     
   
 
 
 
 
   
 
   
   
             
   
           
      Hespérie de la houque ou Bande noire (Thymelicus sylvestris)      
      Ordre : Lépidoptères – Famille : Hespériidés      
             
   
Petit papillon aux ailes triangulaires orangées bordées de noir. Le mâle possède en plus une raie noire au milieu de l’aile antérieure. Posé, il tient deux ailes verticalement au dessus du corps et deux horizontalement, ce qui lui confère une attitude peu banale ! Il est visible de juin à septembre dans les milieux herbeux riches en graminées. On peut le confondre avec une espèce très proche : l’hespérie du dactyle. Pour les différencier, il faut examiner leurs antennes :
Hespérie de la houque : antennes noires à dessous orangé
Hespérie du dactyle* : antennes orangées avec le dessous de la massue noir (massue : partie renflée terminale de l’antenne)
*Je n’ai pas à ce jour rencontré cette espèce
 
             
 
   
 
   
   
 
      Hélophile suspendu (Helophilus pendulus)      
      Ordre : Diptère – Famille : Syrphidés      
   
   
C’est un gros syrphe facilement identifiable aux bandes longitudinales noires et jaunes sur le thorax. Les pattes sont orangées à extrémité noire. Il aime les milieux humides comme les fossés, car sa larve se développe dans les eaux riches en matières organiques dont elle se nourrit, ou dans la vase. Un appendice appelé syphon lui permet de respirer en surface. Les adultes se rencontrent sur les fleurs d’avril à octobre ; ils se nourrissent de nectar et de pollen.
 
   
 
 
 
   
 
   
 
             
      Le syrphe bâton (Episyrphus balteatus)      
      Ordre : Diptères – Famille : Syrphidés      
             
   
Syrphe de petite taille (1 cm) à abdomen long et fin. Comme beaucoup de syrphes, celui-ci est jaune et noir ; il a la particularité d’avoir des bandes noires doublées par des bandes plus fines, elles aussi noires ; entre deux c’est blanc ou jaune. L’espèce est très commune et on la rencontre presque toute l’année. Il arrive même de le voir voler en plein hiver par une belle journée ensoleillée. Il vole sur place au-dessus des fleurs et change brusquement de direction lorsqu’on l’approche. Sa larve dévore pucerons, cochenilles, larves de tenthrèdes, bref toutes les bêtes noires des jardiniers, maraichers et cultivateurs. Elle est donc utilisée dans ces domaines dans le cadre de la lutte biologique contre ces envahisseurs.
 
             
 
             
 
             
             
             
 
         
 
         
 
 
La nature au fil des saisons