La nature au fil des saisons - MAI 2018

  La nature au fil des saisons :    
- La Cidarie verdâtre et La phalène marginée
- Luzerne lupuline ou minette
- Luzerne d’Arabie (Medicago arabica)
 
   
   
  Deux phalènes ou géomètres : Famille des Géométridés  
  Famille importante d’environ 12000 espèces.  
       
    La Cidarie verdâtre (Colostygia pectinataria)  
Ordre : Lépidoptères – Famille : Géométridés

C’est un joli papillon vert qui vire au jaune et qu’on trouve partout en France, le long des chemins, dans les bois clairs, ou les jardins. Papillon nocturne, il vole parfois le jour, d’avril à juin, puis d’août à septembre pour la seconde génération.Sa chenille se trouve surtout sur les gaillets, mais aussi sur diverses plantes dont elle se nourrit : aubépine, rumex, plantain etc…

Le papillon a été photographié dans le bois d’Hingette, là où se trouvent toutes les plantes citées ci-dessus.

 

    La phalène marginée (Lomaspilis marginata)
    Ordre : Lépidoptères – Famille : Géométridés
 
Les dessins noirs sont très variables. On la rencontre dans les bois humides et les haies et c’est dans le Bois d’Hingette que j’ai photographié ce papillon. L’espèce est visible le jour, posée , ailes relevées. On trouve sa chenille sur les saules. Elle est vert pâle à lignes sombres.
   
 
   
             
  Luzerne lupuline ou minette (Medicago lupulina)
    Fabacées  
       
 

Les feuilles à trois folioles ovales font penser au trèfle dont elle est très proche. La foliole centrale se termine souvent par une dent pointue qui la différencie du trèfle douteux présent également dans le village.

Les minuscules fleurs jaunes se serrent en une boule sphérique.

La plante est omniprésente là où la végétation est rase ou inexistante. Elle fleurit de mai à août. Les fleurs laissent place aux fruits en forme de gousse noire en bouquet de 2/3mm. Si les fleurs sont minuscules, la plante est très visible car elle forme de vastes tapis tout jaune.

 
 
 
 
 
   
         
         
    Luzerne d’Arabie (Medicago arabica)
Fabacées
           
 

Très semblable  à l’espèce précédente, elle ne peut toutefois être confondue avec elle : ses feuilles ont sur chaque foliole une tache sombre. Chaque capitule a de une à quatre fleurs plus grandes que celles de la L.lupuline.

Elle est rare ; j’en ai découvert quelques pieds le long de la route qui mène au pont d’Hingette.

           
           
           
         
         
         
 
 
La nature au fil des saisons